Mode

Chaque année, moutons, agneaux, lapins et chèvres sont victimes de pratiques cruelles pour notre habillement.

LA LAINE

  • Séléction génétique visant à produire davantage de laine ;
  • Castration des mâles sans anesthésie ;
  • Victimes de la myase : les mouches pondent dans les replis de leur peau, ce qui provoque des infections lors de l’éclosion des asticots qui se nourrissent de leur chair ;
  • Pratique du “mulesing” : de larges bandes de peau sont découpées sur l’arrière-train, laissant leur chair à vif, sans obligation d’anesthésie ;
  • Désastre environnemental : gaz à effet de serre, pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques par les excréments et les traitements anti-parasitaires, ainsi que la destruction de la vie “sauvage” aux alentours.

La vérité cachée aux consomat-rices-eurs
Dans l’industrie de la laine, environ 20% des agneaux meurent avant même d’être sevrés.

L’ANGORA

  • Enfermement des lapins dans des cages aux sols grillagés qui blessent leurs pattes et provoquent des comportements stéréotypés associés à une souffrance psychologique ;
  • 90% de l’angora provient de Chine ;
  • Poils arrachés à vif tous les 3 mois ;
  • Durée de vie des lapins raccourcie à 1 ou 2 ans.

LA FOURRURE

Plus répandue et moins chère que ne le pensent les consommat-rices-eurs, la fourrure se cache aujourd’hui partout. Des pompons de nos bonnets, aux capuches de nos manteaux, ce n’est pas le prix qui détermine s’il s’agit de vraie ou de fausse fourrure.

La fourrure nécessite toujours une mise à mort cruelle et prématurée.

  • Élevage dans des cages minuscules et grillagées, dans un froid intense afin de produire un maximum de fourrure ;
  • Automutilations : le confinement auquel sont soumis les animaux leur impose une vie de stress et de frustration, ce qui les pousse à s’automutiler ;
  • Blessures et maladies courantes ;
  • Piégeage d’animaux “sauvages” : qualifié “d’inhumain” par l’AVMA, il est interdit dans 89 pays en raison des atroces souffrances qu’il occasionne aux animaux ;
  • Pratiques atroces : empoisonnement, gazage et électrocution anale sont les méthodes les plus courantes dans cette industrie. De nombreux animaux sont également dépecés vivants, en pleine conscience ;
  • Catastrophe écologique : empreinte environnementale de 2 à 28 fois supérieure à la production d’autres matières textiles.

LE CACHEMIRE

  • Tontes douloureuses qui provoquent des blessures physiques ;
  • Sensibilités au froid et aux maladies augmentées en raison de l’absence de leur toison ;
  • Production non-écologique : l’augmentation de la taille des troupeaux de chèvres angora, élevages situés en Chine et en Mongolie, réduit les espaces naturels, mettant ainsi en danger d’autres espèces, comme par exemple le léopard des neiges.

LE DUVET

  • Plumage à vif : le duvet n’est jamais ramassé au sol, mais il est le plus souvent bel et bien arraché sur des oies vivantes ;
  • Un rendement intensif et cruel : comme ce travail est payé à la “pièce”, il faut aller le plus vite possible : en l’espace de 5 heures, un ouvrier plume environ 3 000 animaux ;
  • Des animaux sociaux et sensibles terrorisés : les oies et les canards sont des êtres qui ressentent la souffrance comme les autres animaux ;
  • Une lente agonie : les oies se tordent de douleur, et il est fréquent que la violence de l’arrachage provoque des blessures ouvertes qui ne sont pas soignées, ou parfois immédiatement et simplement recousues à vif. Il n’est pas rare qu’après le plumage à vif des oiseaux meurent dans une lente agonie ;
  • Les survivant-e-s souffrent du froid pour que nous ayons bien chaud ;
  • Un éternel recommencement : une fois leur duvet repoussé, les survivant-e-s subissent à nouveau l’enfer du plumage.

LE CUIR

  • Des élevages destinés uniquement au cuir ;
  • Cuir ou fourrure : dans les deux cas il s’agit de la peau des animaux ;
  • Vous portez leurs peaux : vaches, veaux, moutons, agneaux et cochons sont les plus courantes, mais aussi celles de chevaux (cuir appelé « cordovan »), cerfs, pécaris, autruches, crocodiles, lézards, kangourous, chiens, certains poissons, etc. ;
  • Ni équitable, ni écologique : des milliers d’enfants travaillent sans aucune protection au contact de produits toxiques dans les tanneries, qui rejettent la plupart du temps leurs déchets dans les cours d’eau, sans traitement.

La vérité cachée aux consomat-rices-eurs
En Chine, des milliers de chiens sont tués pour leur cuir ensuite exporté sous d’autres appellations, par exemple de l’agneau. Quand on opte pour du cuir, il est quasiment impossible de savoir à qui appartient la peau qu’on porte.

INFORMATIONS ET ALTERNATIVES

vegan-pratique.fr