Alimentation végétalienne

IL N’Y A PAS DE VIANDE ÉTHIQUE !

Comme de nombreu·ses·x humain·e·s, de Pythagore aux grand·e·s philosophes actuel·le·s en passant par Léonard de Vinci, Thomas Edison, Voltaire, Albert Einstein et bien d’autres, débarrassez-vous de vos préjugés.

Pourquoi construire une société végane, et mettre fin au massacre organisé de 1070 milliards d’animaux chaque année ?

  • Les humain·e·s adultes capables d’agir intentionnellement en conformité avec des principes moraux sont tenu·e·s pour moralement responsables de leurs actes.
  • Rien ne permet de justifier que notre cercle de considération moral doive s’arrêter à la frontière du sexe (sexisme), de l’origine ethnique (racisme) ou de l’espèce (spécisme).

Peu importe l’origine, le sexe ou l’espèce, les intérêts vitaux sont les mêmes dès qu’il y a quelqu’un-e qui sent et qui ressent, un sujet individualisé au niveau physique, biologique et psychique qui vit sa vie à la première personne.

Comme les humain-e-s, les autres animaux possèdent la capacité de souffrir et surtout un intérêt fondamental à poursuivre la vie qui est la leur. Ils et elles ne nous appartiennent pas !

NOUS SOMMES OMNIVORES

Cela signifie que nous avons la capacité de tirer nos nutriments de sources végétales ou animales, mais en aucun cas que cela soit une nécessité. Avoir simplement la capacité de faire quelque chose ne suffit en rien à la rendre acceptable.

Le végétalisme a pour avantage subsidiaire d’être une solution des plus efficaces contre la famine, la pollution et la déforestation puisqu’il faut 12 kg de végétaux et 15000 litres d’eau pour produire un seul kilo de viande. L’élevage est responsable de 85 % de la déforestation en Amazonie et pollue plus que tous les transports réunis (avions, trains, bateaux, voitures, motos).

L’ancienneté d’une pratique ne suffit en rien à la rendre acceptable. Consommer des produits d’origine animale consiste à imposer ses envies futiles à la vie des autres, à mépriser leurs intérêts les plus fondamentaux sans aucune raison valable.

ÉPARGNER LES ANIMAUX EST POSSIBLE, POURQUOI S’EN PRIVER ?

LA VIANDE ÉTHIQUE N’EXISTE PAS : L’EXEMPLE DU BIO

Quelques exemples d mutilations autorisées en élevage biologique :

  • Insémination artificielle
  • Mise à mort avec au sans perforation du crâne (dite « étourdissement »)
  • La castration des porcelets sans anesthésie ou analgésie et l’écornage des veaux
  • L’épointage des volailles et l’ablation de la queue des agneaux
  • Le logement des veaux en cases individuelles la première semaine de leur vie
  • Les cages de gestation pour les truies

Dans le bio, on pratique aussi la séparation des nouveaux nés et de leur mère (filière du lait maternel) et le broyage des poussins mâles (filière des œufs). On ne peut pas dire des animaux d’élevage qu’ils sont « faits pour ça », pas plus que les esclaves ne sont faits pour servir leur maître ou que les femmes ne sont faites pour assouvir les désirs des hommes.Les animaux vivent leur propre vie et il n’y a rien d’éthique à la leur enlever pour notre simple plaisir gustatif.

POURQUOI LE BIEN-ÊTRE ANIMAL EST UNE ESCROQUERIE ?

Avec la propagande du bien-être animal, tuer des milliards d’êtres sensibles donne l’illusion que leurs intérêts sont pris en compte. Mais consommer des produits d’origine animale, c’est valider le principe de violence envers des êtres sensibles qui ne nous ont rien fait. Il est ridicule de questionner la forme de l’oppression sans remettre en question l’oppression elle-même, d’autant plus que rien ne la justifie.

LE PROBLÈME, CE N’EST PAS LA MÉTHODE D’ÉLEVAGE, LE PROBLÈME C’EST L’ÉLEVAGE !

L’élevage induit nécessairement une relation faussée et malsaine avec les esclaves sur lesquels plane une peine de mort. La finalité consiste à trahir la confiance qui aurait pu s’installer : ils et elles sont considérés comme de la matière première à transformer et comme des marchandises. Les animaux ne donnent pas leur consentement pour l’appropriation de leurs compétences, de leur vie, de leur corps, de leur système reproductif et de leurs petit-e-s.

La vie des autres animaux ne nous appartient pas et ce qui sort de leur corps ne nous est pas destiné. Le problème, ce n’est pas la méthode d’abattage, c’est le meurtre prémédité et organisé (donc un assassinat) bien loin de toute situation de survie ou de légitime défense. L’hypocrisie du bien-être animal se sert de la sensibilité, alors comprise comme un détail optionnel à prendre en compte quand la rentabilité économique de l’activité le permet, pour justifier de mépriser les intérêts vitaux des autres animaux.

La sensibilité est un moyen pour assurer la poursuite de l’existence. Qu’il y ait souffrance ou non, chaque être sensible singulier mis à mort subit un dommage irréversible et unique : la perte de toute possibilité de tirer satisfaction de la vie qui est la sienne.

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