Chasse

On recense aussi chaque année environ 180 accidents de chasse, dont 20 mortels. La chasse est le seul loisir qui blesse et tue fréquemment des personnes ni pratiquantes, ni spectatrices.

En effet, cette activité est dangereuse pour l’ensemble de la population (randonneu·se·r·s, automobilistes, habitant·e·s, …). Par conséquent, la chasse pose un problème de sécurité publique. Elle est donc également condamnable pour des raisons de sécurité.

ENVIRON 40 MILLIONS D’ANIMAUX SONT TUÉS CHAQUE ANNÉE PAR LES CHASSEU·SE·R·S EN FRANCE

QUELQUES CHIFFRES

Comment expliquer qu’en France il existe plus de 8 000 élevages de dits « gibiers » ?

  • 14 millions de faisans
  • 120 000 lièvres
  • 10 000 lapins de garenne
  • 500 tonnes de « viande » de cerf.

L’amusement de la souffrance et la mort d’un être sensible qui ne nous a rien fait ne doivent pas être les modèles de vertu que nous enseignons à nos enfants. Or, notre société veut prôner des valeurs telles que la bienveillance, la solidarité, la non-violence, le respect du vivant. La chasse est contraire à ces valeurs et éthiquement indéfendable, et doit être interdite. Le nombre de sangliers a été multiplié par 10 en 35 ans à cause de ces méthodes. à aucun moment le but recherché n’est de préserver l’environnement.

Avoir éliminé tous les animaux prédateurs est un préjudice grave à la régulation des espèces. L’écologie évoquée par le milieu de la chasse n’est qu’un prétexte pour nourrir un besoin de violence.

La chasse est l’école de la violence, de la passion des armes, du goût de tuer.

LA CHASSE CONSISTE A TRAQUER ET TUER DES ANIMAUX

L’amusement de la souffrance et la mort d’un être sensible qui ne nous a rien fait ne doivent pas être les modèles de vertu que nous enseignons à nos enfants. Or, notre société veut prôner des valeurs telles que la bienveillance, la solidarité, la non-violence, le respect du vivant. La chasse est contraire à ces valeurs et éthiquement indéfendable, et doit être interdite.

Aujourd’hui, la chasse n’est plus une pratique de subsistance. Nous n’avons pas besoin de manger des produits d’origine animale pour vivre. L’alimentation végétalienne équilibrée est adaptée à tous les âges de la vie et convient aux plus grand·e·s sporti·ve·f·s.

LA DÉMARCHE EST VOLONTAIREMENT AGRESSIVE

La mort n’est pas accidentelle, elle est recherchée et constitue l’aboutissement, c’est un meurtre prémédité, un assassinat. La chasse est en fait pur sadisme, goût du sang, de la mort et de l’humiliation gratuite.

Nous savons pourtant que les autres animaux sont également des êtres sensibles. Ils ne sont pas des stocks ou des effectifs : chaque individu vit sa vie à la première personne, et accorde de l’importance à ce qui lui arrive. Peu importe l’origine, le sexe ou l’espèce, tous les êtres sensibles ont les mêmes intérêts vitaux. Ils ont non seulement la capacité de souffrir, mais également un intérêt fondamental à poursuivre la vie qui est la leur. Tous les animaux doivent pouvoir vivre par eux-mêmes et pour eux-mêmes, sans discrimination arbitraire.

LES LOBBIES DE LA CHASSE PÈSENT LOURD DANS LA BALANCE POLITIQUE

Les chasseurs et chasseuses représentent moins de 2% de la population et pourtant ils et elles bénéficient d’aides de l’État. Ils et elles ont également des passe-droits pour entrer dans nos écoles publiques et y déverser leur propagande de faux amoureux de la Nature. Ils et elles défendent leurs intérêts privés au détriment de l’intérêt général (la majorité des Français·e·s est contre la chasse).

Et que dire du permis de chasse souvent gratuit car offert par les fédérations départementales de chasse (et dès 15 ans !). Qui paye pour cela ? L’argent public ! L’État a du sang sur les mains.

Il existe des moyens non violents et respectueux, comme la mise en place de corridors biologiques pour les animaux qui veulent se déplacer. On évite les concentrations trop fortes et les accidents qui pourraient y être liés. On peut également réintroduire les prédateurs et former des intervenant·e·s de l’état, allié·e·s à des naturalistes, pour gérer chaque situation prenant en compte le contexte local.

ALLER PLUS LOIN

La cohabitation inter-espèces suppose une transformation en profondeur de nos relations avec les autres terrien·ne·s et non l’ingérence d’une bande d’ignorant·e·s armé·e·s et motivé·e·s par le sang !

Plus d’informations sur france-sans-chasse.org/documentation

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