Le lait

Chez les humain·e·s comme chez les autres mammifères, pour faire du lait, une mère doit être enceinte

C’est pourquoi les éleveu·se·r·s s’approprient le système reproductif des vaches. Les mères sont violées par insémination chaque année, et sont à chaque fois forcées de faire la traumatisante expérience du kidnapping de leurs petit·e·s. Chaque goutte de sécrétion mammaire a été volée à une mère et était destinée à ses petit·e·s. Les jeunes femelles sont utilisées comme de futures esclaves, et les jeunes mâles sont séquestrés avant d’être livrés aux abattoirs.

Alors que l’espérance de vie d’une vache peut aller jusqu’à 25 ans, c’est après avoir été utilisée pendant quelques années qu’elle est tuée par une perforation du crâne ou un égorgement. Elle est réduite à une machine à produire, une marchandise, de la matière première à transformer.

Une fois sevré·e·s avec le lait de notre mère ou avec une préparation pour nourrissons qui existe en version végétale, nous n’avons pas besoin de boire du lait maternel du tout. Le calcium se trouve en grande quantité dans les végétaux comme le sésame, les amandes et les légumes verts. Nous sommes omnivores, cela signifie que nous avons la capacité de tirer nos nutriments de sources végétale et animale, mais en aucun cas que la consommation de produits d’origine animale est nécessaire.

AVOIR SIMPLEMENT LA CAPACITÉ DE FAIRE QUELQUE CHOSE NE SUFFIT EN RIEN À RENDRE CETTE CHOSE MORALEMENT ACCEPTABLE

Puisque l’alimentation végétalienne équilibrée est adaptée à tous les âges de la vie et convient aux plus grand·e·s sporti·ve·f·s, absolument rien ne permet de justifier l’élevage et le massacre qui a lieu tous les jours dans les abattoirs. Les victimes dont les cadavres se retrouvent dans les assiettes ne vous ont rien fait. Manger des animaux et leurs sécrétions n’est ni un besoin de survie, ni une question d’auto-défense.

TUER VOLONTAIREMENT QUELQU’UN-E QUI NE VEUT PAS MOURIR EST UN ASSASSINAT

En ce qui nous concerne, la plupart d’entre nous sommes capables de distinguer le bien du mal et d’agir en conformité avec des principes moraux, et sommes donc tenu·e·s pour moralement responsables. Rien ne permet de justifier que notre cercle moral de considération doive s’arrêter à la frontière de l’origine, du sexe ou de l’espèce.

TOUT COMME LE RACISME ET LE SEXISME, LE SPÉCISME EST UNE DISCRIMINATION ARBITRAIRE FAITE OPPRESSION

Refusons le spécisme qui consiste à nier ou à mépriser volontairement les intérêts les plus fondamentaux de certains êtres sensibles, sous le seul prétexte qu’ils et elles sont d’une autre espèce. Tous les êtres sensibles, qu’ils ou elles soient humain·e·s ou non, en voie d’extinction ou non, domestiqué·e·s ou non, mignon·ne·s ou non, possèdent la capacité de souffrir et un intérêt fondamental à poursuivre la vie qui est la leur.

LA VIE DES AUTRES ÊTRES SENSIBLES NE NOUS APPARTIENT PAS, ET CE QUI SORT DE LEURS CORPS NE NOUS EST PAS DESTINÉ

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